Echo du Centre pastoral Idiofa

20170116 125353ELEMENTS DE LA PASTORALE DIOCESAINE A IDIOFA

DECEMBRE,

Un mois de rencontres et de restructuration

  • Avec les prêtres, religieuses et religieux pour constituer une base de volonté pastorale ;
  • Avec les auxiliaires d’apostolat ;
  • Avec les animateurs pastoraux ;
  • Avec les structures diocésaines existantes…

Il se dégage une volonté manifeste de faire mieux.

La grande idée qui ressort, c’est la restructuration des commissions diocésaines avec des nouveaux animateurs selon l’esprit de l’orientation pastorale édictée par Son Excellence Monseigneur l’Evêque du diocèse d’Idiofa. Il a pour mémoire appelé à l’amour qui doit caractériser les disciples du christ, car c’est en cela que les autres les reconnaitront.

JANVIER

Le mois de Janvier était caractérisé par les rencontres œcuméniques sur base des jalons déjà lancés, l’expertise de l’Abbé Jean-Pierre ILAMUSESE et la Sœur Brigitte NZIATA qui ont dirigé ce centre avant nous, et l’apport des animateurs NSOLO, MBEMBE, LANETS et le couple animateur NJILA.

  • Une première rencontre préparatoire avec les curés des paroisses et sous-paroisses de la ville-cité d’Idiofa ;
  • Une deuxième rencontre élargie avec les pasteurs responsables des églises membres de l’organisation œcuménique ;
  • Une troisième rencontre de finalisation des travaux préparatoires…

Très bonne ambiance de collaboration.

La semaine œcuménique est organisée avec une ouverture solennelle dans la paroisse protestante de Kinduku.

Pendant la semaine, chaque paroisse organise la prière pour l’unité des chrétiens de manière locale. L’équipe d’animation a fait le tour pour se rendre compte de son effectivité.

Une journée spéciale, c’est le dimanche, le cinquième jour. Un concert religieux est organisé en la cathédrale Saint KIZITO. La participation était totale et l’activité fort appréciée de tout le monde qui a souhaité sa pérennisation.            

C’est à la cathédrale qu’a eu lieu la dernière journée.     

Cette semaine œcuménique s’est déroulé dans un climat de fraternité remarquable. Elle était sanctionnée par un message de paix que les participants ont adressé à la population d’Idiofa et tout le monde s’est engagé à multiplier des activités au courant de l’année. Tous veulent que l’organisation gagne en inclusivité.

MARS : C’EST LE CAREME

Le centre pastoral diocésain a proposé une retraite de trois jours sous le thème : "L'autre est un don de Dieu". Si on fait une recollection, on peut se limiter à un ou deux aspects.

PLUS DE DETAILS ET PHOTOS + RETRAITE DE CAREME

Idiofa ce 14.03.2017

Abbé LANETS Alain

Directeur


RETRAITE DE CAREME

PRIERE

Seigneur mon Dieu,

Donne à mon cœur de te désirer ;

En te désirant, de te chercher ;

En te cherchant, de te trouver ;

En te trouvant, de t’aimer ;

Et en t’aimant, de racheter mes fautes ;

Et une fois rachetées, de ne plus les commettre.

  1. INTRODUCTION

Chaque année, l’Eglise nous donne le temps de Carême comme un nouveau commencement, un chemin qui conduit à une destination sûre : la Pâques, la Résurrection du Christ, la victoire du Christ sur la mort. Et ce temps nous adresse toujours un appel pressant à la conversion : le chrétien est appelé à revenir à Dieu «de tout son cœur» (Jl 2,12) pour ne pas se contenter d’une vie médiocre, mais grandir dans l’amitié avec le Seigneur. Jésus est l’ami fidèle qui ne nous abandonne jamais, car même lorsque nous péchons, il attend patiemment  notre retour à Lui et, par cette attente, il manifeste sa volonté de pardon (cf. Homélie du Pape François, du 8 janvier 2016).

La « parole de vie » du Focolari, Mars-Avril de cette année revient sur ce thème cher à Saint Paul, « laissez-vous réconcilier avec Dieu » (2 Co 5,20). Malgré les erreurs qui nous découragent et nos fausses certitudes, nous pouvons laisser la miséricorde de Dieu guérir notre cœur et nous rendre finalement libre de partager ce trésor avec les autres.

L’évangile du premier dimanche de Carême nous a parlé de la tentation du Christ. D'après les Evangiles, peu après son baptême (vers l'âge de 30 ans), Jésus a passé quarante jours de jeûne dans le désert de Judée, à l'EST de Jérusalem. Là, le Diable lui est apparu pour le tenter. Cet épisode se passe au désert, comme les quarante années que le peuple de Dieu a passées au désert. Un lieu de retraite, hors de la vie quotidienne.  Après avoir passé cinq semaines de jeûne parmi les bêtes sauvages, Jésus-Christ est visité par Satan, qui lui fait trois propositions. D'abord, changer les pierres en pain pour soulager sa faim. Jésus refuse. En fait, Il va changer nos cœurs de pierre en cœurs de chair. Ensuite, le malin a proposé à Jésus de prouver sa nature divine en sautant du haut du Temple de Jérusalem et en se faisant rattraper par des anges. Il ne le fait pas, mais Il va purifier ce temple en chassant les marchands. Il est lui-même le temple spirituel qui vaut plus que le temple de pierre. Enfin, au sommet d'une montagne, le Diable propose à Jésus de lui offrir tous les royaumes du monde en échange de sa soumission. Mais à la montagne on va pour rencontrer Dieu. Comme Moïse pour recevoir les commandements. Le démon s’en approprie pour nous faire croire que tout lui appartient. Beaucoup de chrétiens ont perdu leur foi en cherchent des solutions de leur vie : mariage, travail, voyages, enfants, bonheur… Dans les trois cas, « avoir » ( le matériel), « valoir » (se montrer) et « pouvoir » (la royauté), Jésus refuse de se laisser tenter.

"L'Eglise s'unit chaque année par les quarante jours du Grand Carême au mystère de Jésus dans le désert" (Catéchisme de l'Eglise catholique, n° 540).

                        Jésus commence donc son ministère par une retraite de 40 ans dans le désert. A sa suite, pendant  la période du Carême, l’Eglise invite les chrétiens à se souvenir de cet épisode dans un esprit de retraite collective pendant un mois. Et ladite réflexion se poursuit jusqu'à la Semaine Sainte, période du souvenir de la mort puis de la résurrection du Christ. Le Carême représente donc l'occasion de se préparer sereinement à célébrer les solennités pascales, via une purification de leur cœur.

Réflexion:

  • Il m’arrivera d’être tenté de tricher, voler, tromper, causer du tort à quelqu’un…que dois-je faire ?
  • Qu’est-ce qui m’empêche de me confesser régulièrement?
  • Dois-je me décourager devant les échecs de ma vie?

PRIERE

Toi qui es mon Roi,

Éteins en moi les désirs de la chair,

Et allume le feu de ton amour.

Toi qui es mon Rédempteur,

Chasse de moi l’esprit d’orgueil,

Et que ta bienveillance m’accorde l’esprit de ton humilité.

 Toi qui es mon Sauveur,

Écarte de moi la fureur de la colère,

Et que ta bonté me concède le bouclier de la patience.

THEME: « L’autre est un don, la parole de Dieu est un don »

Nous allons nous inspirer sur la parabole de l’homme riche et du pauvre Lazare (cf. Lc 16,19-31) qui nous offre la clé pour comprendre comment agir afin d’atteindre le vrai bonheur et la vie éternelle.

PREMIER JOUR : L’AUTRE EST UN DON

                        « De loin, j’ai vu quelque chose. Quand je m’approchais, j’ai vu que c’était un homme. Plus proche encore, je vois que c’était mon frère… » (adage africain).

                        L’autre est mon frère. (Luc 16,19-31)

                        La parabole commence avec la présentation des deux personnages principaux ; cependant le pauvre y est décrit de façon plus détaillée : il se trouve dans une situation désespérée et n’a pas la force de se relever, il gît devant la porte du riche et mange les miettes qui tombent de sa table, son corps est couvert de plaies que les chiens viennent lécher (cf. vv. 20-21). C’est donc un tableau sombre, et l’homme est avili et humilié.

La scène apparaît encore plus dramatique si l’on considère que le pauvre s’appelle Lazare : un nom chargé de promesses, qui signifie littéralement «Dieu vient en aide». Ainsi ce personnage ne reste pas anonyme mais il possède des traits bien précis ; il se présente comme un individu avec son histoire personnelle. Bien qu’il soit comme invisible aux yeux du riche, il nous apparaît connu et presque familier, il devient un visage; et, comme tel, un don, une richesse inestimable, un être voulu, aimé, dont Dieu se souvient, même si sa condition concrète est celle d’un déchet humain (cf. Homélie du 8 janvier 2016).

                        Lazare nous apprend que l’autre est un don. La relation juste envers les personnes consiste à reconnaître avec gratitude leur valeur. Ainsi le pauvre devant la porte du riche ne représente pas un obstacle gênant mais un appel à nous convertir et à changer de vie. La première invitation que nous adresse cette parabole est celle d’ouvrir la porte de notre cœur à l’autre car toute personne est un don, autant notre voisin que le pauvre que nous ne connaissons pas. Le Carême est un temps propice pour ouvrir la porte à ceux qui sont dans le besoin et reconnaître en eux le visage du Christ. Chacun de nous en croise sur son propre chemin. Toute vie qui vient à notre rencontre est un don et mérite accueil, respect, amour. La Parole de Dieu nous aide à ouvrir les yeux pour accueillir la vie et l’aimer, surtout lorsqu’elle est faible. Mais pour pouvoir le faire il est nécessaire de prendre au sérieux également ce que nous révèle l’Évangile au sujet de l’homme riche.

                        Regardons notre société, nous allons vite nous rendre compte que l’attention à l’autre est entrain de baisser sensiblement. On est parfois ensemble alors que chacun est attiré par son téléphone. C’est comme si la présence de l’autre était inutile. Il nous arrive aussi de manger sans tenir compte des autres. Pour voir l’autre, nous devons avoir la culture de la rencontre, celle de reconnaitre la valeur à découvrir dans l’autre, sans vouloir qu’il soit ce que je souhaite en lui, sans non plus lui imposer ma façon d’être. L’autre, il faut le découvrir. Il a toujours quelque chose à nous apporter ; en plus, il est l’image de Dieu. Je dois chercher son bonheur : « Tout ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le de même pour eux… » (Mtt 7,12).

Chant: R/ Mfumu, longa beto lutondo na ngeye

     Ya kukonda ndilu (bis)

  1. Lutondo na beto bantu, Mbala mingi ke tala banding na beto

** Fulusa beto na lutondo na ngeye

Ya kukonda ndilu

  1. Lutondo na beto bantu, Mbala mingi ke tala makanda na beto. **
  2. Lutondo na beto bantu, Mbala mingi ke tala bandonga na beto: **
  3. Lutondo na beto bantu, Mbala mingi ke tala kitoko ya nitu: **
  4. Lutondo na beto bantu, Mbala mingi ke tala bimvwama na beto: **

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